Le train est arrivé en France cet après-midi vers 13h30. Nous avons loué une voiture puis sommes partis à la recherche de la petite villa que mes parents ont loués près de la mer. Le voyage a un peu égayé Maëlys, qui est en train de rire aux blagues idiotes de mon père sur les français.
Papa : Voilà la villa !! Elle est dans ce pâté de maison là ... la rose avec une plante grimpante en facade ... Vous la voyez ??
Maëlys, maman et moi : Ouii !!!
Moi : Shuis trop pressée de sortir de cette voiture je crève de chaud ... !
Maëlys : En plus j'ai mal partout !!
La voiture s'arrête et nous sortons en trombe de la voiture.
Moi : J'ai mal aux jambes ...
Maëlys : J'arrive plus à marcher ...
Papa : Dîtes les filles, ça vous arrive de ne pas vous plaindre de tant en tant ??
Tirement de langue deMaëlys et moi :Nannn !!!
Une fois la porte de la maison ouverte, nous filons découvrir notre chambre.
Maëlys se jetant sur le lit double : Mmmh ça va ... assez moelleux ...
Moi : Oh nan c'est un lit double ... Tu va encore nous envahir avec tes peluches !!!
Maëlys éclate de rire à la vue de mon air désolé. Nous déballons les valises, remplissons l'armoire et étalons nos affaires un peu partout. Un joyeux bordel régne maintenant dans la chambre si bien rangée il y a même pas une demi-heure.
Moi : Aaaaahh c'est beaucoup mieux comme ça !!
Nous nous sourions en imaginant la tête de maman quand elle rentrera dans la chambre.
Nous sortons de la pièce pour rejoindre nos parents dans la cuisine.
Maëlys : On a vidé nos valises !!
Maman : Super les filles je vais voir ça !!
Moi : Euhh peut-être pas tout de suite c'est encore un peu en désordre ...
*Regard complice avec Maëlys*
Maman soupsonneuse : D'accord ... Sinon on voulais aller se promener avec votre père pour voir les environs ... Vous restez ici ?
Maëlys : On pourrait aller à la plage ?
Ma mère regarda mon père. Il fit signe de tête que oui.
Maman : Ok mais vous êtes prudentes hein ?
Maëlys : Comme d'habitude .. ;) !!
On cours dans nos chambres pour dénicher nos maillots dans le bordel environnant. On emporte ausssi une serviette et une paires de tong chacune ainsi qu'un tube de crème solaire xD et c'est parti pour la plage !! Grâce à notre sens de l'orientaiton égal à zéro, nous étions perdue au bout de 10 minutes.
Moi : On va où ?
Maëlys : Ben on va prendre la ptite rue là qui descend .. Si ça descend ça va forcément vers la mer non ?
Moi pas convaincue du tout : Si tu le dis !!
La ptite rue était en fait une impasse qui ne menait pas du tout à la mer, et on se retrouve bloquée au bout, en maillot de bain, reluquées par un vieux qui fumait sur un banc. Il fout vraiment les jetons, et il ne nous lace pas des yeux. Je regarde Maëlys. Elle flippe autant que moi. Et là le vieux se leve pour venir vers nous.
Moi : On court ???
Maëlys : On court !!!!
Nous remontons la rue en courant comme des folles, avec les tongs aux pieds jvous promet qu'cest dur. On fait au moins un kilomètre comme ça. Mais là on en peu plus, on est trop essouflée pour continuer à courir, on s'arrête, haletantes.
Maëlys : Il ... avait une tête ... affreuse de vieillard pervers.... j'ai eu .... la trouille de.... ma ... vie !!
Moi : Moi... pareil ..
Je regardé autour de nous.
Moi : Dis.. On est où là ..?
Maëlys : J'en sais rien du tout ...
Nous continuons à marcher quelques mètres. Des rochers nous bouche la vue. Une fois franchis, nous aperçevons la mer derrière une étendue de dunes de sable fin.
Moi souriant : Ben on aura fini par la trouver cette /!\CENSURé/!\ de plage !!
Maëlys aquiecse en souriant. Nous enlevons nos tongs et nous cramons les pieds sur le sables brûlant, sautillant comme des possédées, improvisant une dans de la mer pour la remercier de nous avoir guidé jusqu'à cette plage déserte et désormais rien que pour nous. Après avoir posé nos serviette sur une grosse dune, on marche vers la mer, histoire de prendre la température. Je trempe un minuscule bout d'orteil.
Moi : Ca va elle est pas tro froide !!
Maëlys comence à méclabousser dans un grand éclat de rire.
Moi : Aaaahhhh arrêteuuhhh !!! Je retire ce que j'ai dit !! Elle est très froide !!
Je me jette sur elle et tente de la couler pour me venger. S'en suit une énorme bataille d'eau et de sable boueux. Quand nous sortons de l'eau, nous sommes à moitié mortes de rire, du sel plein la bouche.
Moi : Dis au lieu de cracher partout ...
Maëlys : C'est pas ma faute le goût du sel est horrible !!!
Moi : ... regarde voir qui sont arrivés pendant que tu te faisait masscrée ...
Maëlys renonce à se jeter sur moi pour dévisager les nouveaux venus.